Grobéty Christine


Son écriture ressemble à une aquarelle, sensible, délicate et authentique.

Ce sont les mots qui ont guidé ma route. Le goût des mots. Armes ou outils ? Ils sont capables de tout, les mots ! De traduire la pensée, le ressenti, la Vie. La langue française comme un ciel si vaste. Je commence par l’enseigner aux enseignants, puis à corriger les livres des autres, à écrire pour eux dans leur ombre. Avant de devenir écrivain moi-même. Passionnée par le comportement humain, mes livres sont tous empreints de ce qui rend l’homme vivant, ses points d’interrogation, sa quête, ses erreurs, ses actes, sa façon de faire, et enfin sa façon d’être.
Entre les mots, je glisse la musique, le chant, les balades en forêt, le bruit des ruisseaux, et je m’assieds. Et je contemple. Je contemple la beauté du monde. Et je me tais.



« Drôle d’oiseau ou comment débusquer le pervers narcissique », sorti en 2019 (Roman conté)

Cette histoire est écrite sous forme de conte. Un conte dans lequel se reconnaîtront toutes les victimes des pervers narcissiques. Elle raconte le chemin « d’amour » qui commence dans la séduction avant de passer rapidement par des situations avilissantes et cruelles, parce que le pervers narcissique sait user de stratégies redoutablement efficaces. Il culpabilise, sème le doute, joue l’indifférence, rabaisse systématiquement sa victime, la désoriente, la harcèle, l’isole et la vide de son énergie, jusqu’à ce qu’elle ne se reconnaisse plus. Sauf si elle prend conscience à temps du grave danger encouru pour sa santé mentale et physique. Alors s’en libérer.

Cette histoire ouvre les yeux vers le moyen de se défaire de l’emprise du pervers narcissique. Elle dit comment éviter de se faire piéger encore.

Cette histoire est un conte. Mais un conte de la vraie vie.

 

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« De Balade en Ballade (A travers les cinq éléments) », sorti en 2004 chez les Editions TERRA (collectif)

Sur une idée de Jean-Marie Jolidon (photographies). Traduit en allemand: Die fünf Elemente

Une balade à travers les cinq éléments sous la plume de cinq auteurs et qui se transforme en une Ballade soulignée par les photographies de Jean-Marie Jolidon.

Ainsi « L’Ether, tel un passeur, demeure ce lien de tulle insaisissable entre le Haut et le Bas. Ce que suggère l’Ether à l’Univers ressemble à une confidence. Serait-il la conscience qui manque au monde ? » (Extrait de texte de Christine Grobéty, photographie Nouvelle Zélande)

 

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« Je vous écris d’un jardin », sorti en 2005 chez Ville de Genève – Département des Affaires culturelles (collectif)

En collaboration avec le Département des Affaires culturelles de la Ville de Genève, ce concours a donné naissance à un recueil éponyme.

Le jardin évoqué dans ces textes épistolaires se conjugue sous toutes ses formes : potager, gourmand, secret, amoureux, familial…

Christine Grobéty a vu sa lettre primée, lettre adressée à son père « dont l’absence laisse une empreinte dans le cœur à la manière de la terre qui se fend quand plus rien ne l’abreuve. »



« Moi le Gange », sorti en 2006 chez les Editions TERRA (conte philosophique)

Photographies de Jean-Marie Jolidon. Traduit en allemand: Ich, der Ganges
Voici un conte philosophique : le Gange parle aux hommes.

« Sans eux, il jouerait seul dans le théâtre de la création. Mais les hommes sont là qui vivent sur ses rives, dans ses eaux limoneuses auxquelles se mêlent leurs pensées, leurs offrandes », leurs prières, leur corps. S’y purifier ou y mourir. Nul besoin d’en chercher le sens. Leur chemin est un et le même : Naître, vivre, mourir. Le Golfe du Bengale enjoindra le Gange à consentir, comme les hommes, à la mort qui unit toutes les consciences et les inscrit dans l’éternité. Au bout du compte. Au bout du fleuve. (Préface de Pierre Rouyer, Rédacteur en chef Animan)

 

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« Quelque chose s’est absenté », sorti en 2013 chez les Editions ASSA (roman)

Un père impénétrable, inabordable, abrupt. Une fillette désemparée devant la vie. Une enfance jalouse de la vigne qu’il aime plus que tout. « Ses doigts tour à tour menaçants, violents, puis si méticuleux… Le poing vigoureux tient le sécateur et taille la vigne. Le même frappe sur la table. La main immense et burinée cueille délicatement la grappe dorée d’octobre. La même s’allonge sur ses joues. »

Devenue femme, elle tente de comprendre le chemin de ce père si proche de sa vigne, de la terre, des forêts – décrites ici avec poésie et grâce –, et si éloigné de l’enfant qu’elle fut. La maladie d’Alzheimer emportera ce père, et avec lui son cœur verrouillé. Un livre qui témoigne sans pathos et avec authenticité de la relation d’un père avec sa fille.

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« L’Inde de tous les instants », sorti en 2019 aux Editions D+P (Photographie)

Ce magnifique ouvrage de l’écrivain Christine Grobéty et du photographe Jean-Marie Jolidon entre dans la vie bourdonnante et grouillante des rues indiennes, là où les hommes se lèvent à l’aube pour y exercer leur métier avec patience et endurance, entre les odeurs de sueur et de caramel, entre la chaleur étouffante et l’obscurité des boutiques, entre le bruit incessant des motos pétaradantes et le parfum du thé au petit matin. L’Occident s’étonne.

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Assoiffée de Livres, de Beauté, d’Art, et de conscience.

 

« Le Beau est aussi utile que l’utile »

Victor Hugo

 

Mon auteur préféré est Christiane Singer, étoile au milieu de cent autres tels Ramuz, Adam, Bobin, Quignard, de Luca,… mon livre préféré est ‘Falaise’ d’Olivier Adam, ‘Une Passion’ de Christiane Singer et toute son œuvre, ‘La Beauté sur la terre’ de Ramuz, tout de lui, et tant d’autres, mon genre préféré est la belle écriture, le genre ne fait pas l’écrivain, mon personnage préféré est mon chat.