Vos Personnages et Vous… 13 – Frany Jane Cavalier

04 septembre 2019

 « Vos Personnages Et Vous… »
Frany Jane Cavalier

 

J’espère que votre rentrée s’est déroulée tout en douceur. Ici, nous débutons le mois sur un écho à notre fin d’été : j’avais terminé août avec les loutres et autres animaux de Pierre, je commence septembre en charmante compagnie canine. Eh oui, notre invitée du jour n’est autre que Frany Jane Cavalier, une autrice de littérature générale dont la plume témoigne d’un incontestable amour pour les chiens. Frany se définit comme émotive, curieuse, joyeuse et gourmande. Elle n’est pas venue seule et, vous vous en doutez, ses compagnons ont quatre pattes…

Merci d’avoir accepté de participer à cette interview un peu différente ! Prête ?

Oui, avec grand plaisir.

 

— Vous vivez une histoire d’amour avec un de vos personnages, lequel ?

Finley, mon héros le chien ! Cavalier King Charles tricolore… (On a le droit ?)

 

— Il finit par vous quitter, vous vous confiez à qui ?

À Gadget, copine de Finley. Cavalier King Charles Blenheim… (On a le droit aussi ?)

 

— Vous avez bouclé tous vos textes en cours, vous vous offrez donc une pause bien méritée ! Vous vous échappez où et avec qui ?

À Sydney avec Frany, personnage féminin récurent de mes histoires, qui vit une partie de l’année en Australie et porte mon nom de plume.

 

— Votre vie est en danger, vous ne pouvez contacter qu’un et un seul de vos personnages pour qu’il vous sauve. Vous appelez qui ?

Alain, ancien résistant de Comment le chien raconte la guerre de nos pères. Il est invincible et me sort de toutes les situations… Quand tu as peur tu cries Papa, non ?

 

— Vous trouvez un chaton blessé et abandonné, vous ne pouvez pas le garder. Vous le confiez à qui ?

Sonia, une vraie mère poule à humains et animaux.

 

— Ambiance plus noire, vous sombrez du côté obscur. Qui serai(en)t le(s) parfait(s) acolyte(s) pour commettre un crime ?

Augustin, le grand-père de Comment le chien réveille le Prince au Bois Dormant. Assisté de sa petite fille Anne-Flore et de Florence l’aide-soignante de l’EHPAD il trucide Danièle Millot d’Argenteuil, la directrice du susnommé établissement à coup de déambulateur. Ils cachent ensuite le cadavre dans la lingerie, suspendu à un cintre, au milieu des blouses roses et bleues qui sèchent.

 

— Vous décidez de changer totalement d’univers, vous réécrivez votre ouvrage en prenant un genre diamétralement opposé. (ex: une romance devient un roman d’horreur, un feel-good vire au drame) Que devient votre personnage principal?

Pendant que Finley se fait déchiqueter par un rottweiler Nicolas est violé par le gars à capuche des banlieues de la nouvelle Comment le chien apprivoise une P’tite Plume. La fillette disparait à jamais et sa mère désespérée se noie dans la Jalles…

 

— Disney adapte votre roman en dessin animé (si, si, je vous assure). Seule exigence des studios, adaptation façon Robin des Bois : tous les personnages deviennent des animaux ! Ça donne quoi ?

Robin des Bois : Finley (renard) ; Marianne : Gadget, amoureuse de Finley (renarde) ; Boby : Nicolas, admirateur éperdu de Finley ; Dame Gertrude : Sonia, admiratrice éperdue de Gadget (mère poule voir plus haut) ; Tagalon : Mystic, petit frère de Gadget (lapereau) ; Frère Tuck : Florence, un cœur d’or (blaireau) ; Pendard : Danièle Millot d’Argenteuil, mauvaise personne (vautour) ; Roi Richard : Augustin, protagoniste magnifique (lion).

 

— On organise un casting pour un calendrier pour l’an prochain. Thème : les péchés capitaux. Un de vos personnages décide de tenter sa chance : il auditionne pour lequel ?

Sans hésitation, Danièle Millot d’Argenteuil, directrice de l’EHPAD dans Comment le chien réveille le Prince au bois Dormant pour la colère.

 

— Si ce n’est pas déjà le cas, la fin d’un de vos romans vire au conte de fées. Dernière phrase : ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants. Qui y a droit ?

Finley et Gadget vécurent heureux, avec une portée de neuf chiots dans un panier d’osier.

 

— Et puisque nous en sommes aux fins, pensez-vous que certains de vos personnages auraient aimé avoir une histoire qui se termine totalement différemment ?

Les compagnons de guerre du grand-père de Pablo dans Comment le chien raconte la Guerre de nos Pères qui se font pilonner dans un clocher bombardé en Seine-et-Marne auraient surement préféré rejoindre leur petite famille respective…

Les crapauds dévorés par les chiens dans Coucou voisine auraient adoré se transformer en princes charmants…

 

— Un dernier mot ?

À la manière de Mark Twain : « Plus j’en apprends sur les gens, plus j’aime mon chien. »

 

Merci à Frany pour cette interview… Et pour répondre à ses parenthèses, oui ! Cet espace est fait pour cela et on y a tous les droits.

Si ses amis à quatre pattes vous ont charmé, s’ils vous ont donné l’envie de les connaître davantage, je crois bien que vous les trouverez dans un joli panier en osier, quelque part par ici.

Quant à nous, quand nous nous retrouverons, ce sera pour rencontrer Cécile Soler, le 18 septembre. Prévoyez peut-être des patins…

Au plaisir,

Flore.

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