Artésia Loli


Auteur de parenthèses en huis-clos, de poésie grise, de romans incolores.
http://www.loliartesia.com

Auteur de deux romans, d’un recueil de poésie et d’un recueil de nouvelles, historienne de formation, je vis dans la campagne bordelaise avec mon mari, mes chats, mes chiens et mes poissons.

Depuis trois ans, j’exerce en tant que biographe, correctrice et conseillère littéraire, ce qui me permet de travailler régulièrement avec des auteurs et des artistes. Je suis également chroniqueuse littéraire par passion.

Et sinon ? Ancienne archère. Inspirée par le mouvement dada et par l’anarchisme individualiste. Amoureuse absolue de Bashung, Gainsbourg et Brel. Alcoolique occasionnelle, grande fumeuse. Italienne de coeur. Régulièrement déçue par l’être humain. Tendance à l’érémitisme.

« (…) Trop Peu », sorti le 2 décembre 2016 (parenthèse en huis-clos)

Dans une chambre d’hôtel aux lourds rideaux noirs, deux anciens amants se retrouvent après dix ans de silence. Tentent de rejouer leur passé amoureux. Miment des gestes sans les interpréter. Sans parvenir à s’extraire d’eux-mêmes.

La chambre prend des allures de huis-clos, écho au monologue intérieur de Chloé, à la recherche d’un nouveau passé, d’un autre personnage, laissant dans cette parenthèse amoureuse un instant d’inachevé.

Acheter sur Amazon.

« (…) Un chat à la fenêtre », sorti le 16 juin 2017 (parenthèse miroir)

Mariette et Leïla habitent le même appartement de la rue de Ségur, pourtant elles ne se connaissent pas. Elles partagent un espace-temps inaltérable qui ne les réunit pas.

Ce qu’elles sont l’une pour l’autre ? Un reflet.
Leïla est l’image flamboyante et tressautante de Mariette ; Mariette est la mélancolie de Leïla.

Un huis-clos en miroir, dans lequel Mariette redoute de voir Leïla, et Leïla craint le fantôme de Mariette.

Et un chat à la fenêtre, qui les regarde se débattre contre elles-mêmes.

Acheter sur Amazon.

« La délivrance de l’accordéon », sorti le 21 octobre 2017 (poésie)

« Ô ciel très gris
Où s’affaissent des chimères,
Qu’en est-il des ennuis
Cachés sous les vers ? »

Recueil de 36 poèmes (dont un en italien), divisés en trois parties (Diatonique, Chromatique, Enharmonique), La délivrance de l’accordéon vous plonge dans les ombres de l’âme humaine, de l’ivresse à la déréliction.
L’accordéon, c’est l’être humain et sa complexité, ses pensées contradictoires, ses passés qui le hantent, ses espoirs, ses errances, comme autant de notes de musique plus ou moins justes.
L’accordéon, c’est aussi le poète ; et sa délivrance, peut-être l’écriture.

Acheter sur Amazon.

« Les indignes », sorti le 19 mai 2018 (recueil de nouvelles)

« Un à un, ils s’apprêtent à pénétrer dans la grande bâtisse de l’auteur. Celle-ci, qui n’a décidément pas le sens commun, a trouvé que c’était là manière réjouissante de commencer son recueil d’indignités. Les réunir en un même endroit, tous ces personnages qui vont se succéder au fil des pages. L’idée lui est venue en passant l’aspirateur. »

Recueil de seize nouvelles reliées par un fil moutarde, Les indignes entraîne le lecteur dans un jeu de dupes infernal. Meurtre, autophagie, folie, schizophrénie, érotomanie : Loli Artésia se plaît à côtoyer les marges les plus obscures de l’être humain et à dessiner des personnages à l’absurde logique.

Acheter sur Amazon.

« Elle s’appelait Micha », sorti le 13 octobre 2018 (poésie libre)

elle n’aura été
qu’un amas de cellules
qui se sera développé en moi
contre mon gré
rien pour personne
pas un individu
elle est pour toujours
celle que jamais personne ne blessera
celle qui jamais ne connaîtra
ce monde que je ne souhaite à personne

et pourtant
déjà
elle s’appelait Micha

Acheter sur Amazon.

 

Ermite, obstinée, impatiente, fumeuse, indépendante.

 

« Le talent, c’est avoir l’envie de faire quelque chose »

Jacques Brel

 

Mon auteur préféré est Arthur Rimbaud, mon livre préféré est « L’insoutenable légèreté de l’être » de Milan Kundera, ma pièce de théâtre préférée est « Fin de partie » de Samuel Beckett, mon genre préféré est le romantisme XIXe siècle, notamment en littérature russe, et le Nouveau roman, mon personnage préféré est Nicolaï Stavroguine, personnage emblématique des Démons de Fédor Dostoïevski.